Partage de textes inspirant et informatif

Authenticité

Reste connecté à tes ressentis, car ils t’informent de ce que tu vis dans l’instant !

Pas de mensonge ni de tricherie… la vérité ! Ne fuis plus.

Si tu ressens du bonheur, de la joie, de la sérénité, de l’amour... intensifie-les !

Nourris-toi de ces vibrations en toi et entretiens-les. Tu envoies alors des messages à l’univers qui te répondra sur les mêmes fréquences !

Si tu ressens du mal-être, de la douleur, de la tristesse, de la colère. Accepte-les, accueille-les, embrasse-les, exprime-les et laisse-les partir !

Ne reste pas coincé dans ces ressentis ! Ils expriment une réalité de l’instant, mais souviens-toi de qui tu es : un puissant créateur alchimique !

Tu peux tout transformer par choix… une décision !

Accorde-toi le droit d’aller vers le meilleur pour toi !

Sommes-nous conscients de nos pensées ? Sommes-nous conscients de nos états d'âme ?

La plupart de temps, non ! Car nos croyances, notre éducation et le pre-conditionnement social déterminent la direction de nos pensées.
Alors bien d'émotions, de pensées et de nos paroles ne sont que des réactions obéissant aux schèmes de nos croyances enfouies, lesquelles les motivent, les animent et les impulsent.
C'est pourquoi des personnes entretenant les mêmes croyances ont plus ou moins les mêmes réactions face aux situations. Et si elles croient agir librement, elles ne sont toutefois que des marionnettes soumises aux réflexes. Il y a donc si peu d'hommes qui pensent et agissent en pleine conscience. Il y a si peu d'âmes qui ne soient esclaves de stimulus émanant des formes-pensées préexistantes, des idées préétablies, des croyances enfouies ...etc.

Comment sortir de ce pre-conditionnement ? Comment s'émanciper du schéma inconscient ?
C'est par le recul que nous pouvons prendre de la distance et observer nos ressentis et nos états d'âme. Et ce recul consiste à s'arrêter un instant pour une introspection et une observation intérieure. En se demandant d'où me vient ce ressenti, cette émotion ou cette pensée, j'en arrive au constat qu'ils n' émane pas de mon pur vouloir. Je découvre ainsi ahuri que mon vouloir est généralement assujetti aux formes préexistantes.
Et prenant conscience de cette aliénation, je peux décider dès lors d'arrêter chaque émotion, la voir, l'observer dans tous ses contours avant qu'elle ne se matérialise en réaction visible. J'observe la pensée naissante avant qu'elle ne se matérialise en parole et acte. Et observant, je la vois telle qu'elle est et peux décider de la changer.

Car pour reprendre sa liberté et son libre arbitre, il faut sortir du schéma inconscient. Il faut s'émanciper du pre-conditionnement. Et n'est libre que celui qui pense et agit en pleine conscience. Celui-là peut consciemment façonner son devenir en faisant des choix éclairés. Il faut s'affranchir du pré conditionnement !

Le pessimisme

" est le sentiment le mieux vehiculé et le mieux partagé dans notre société.

Et que l'on ait raison ou pas d'être pessimiste ne change rien du genre d'énergie qui entre en action dans ces élans de sentiments.

En effet, se plaindre et se morfondre au quotidien , draine l'âme vers des zones soumises aux basses influences .

L'état de détresse affaiblit les défenses naturelles de l'individu. Son armure de protection spirituelle s'affaiblit et se brise. Il se trouve ainsi à la merci de tous genres d'influences.

Il est donc naturel et nomal que des personnes toujours stressées , toujours inquiètes au sujet du présent et de l'avenir , que celles qui nourrissent mille ressentiments au sujet des évènements passés, soient aussi maladives et constamment souffrantes.

Car le négatif appelle le négatif, quelles qu'en soient les raisons

Et il convient de prendre en compte que ce n'est pas le temps qu'il fait qui définit " le temps"; que ce n'est pas ce qui prévaut à l'extérieur qui doit définir le ressenti et l'état d'âme de chacun, pris individuellement ; que ce n'est pas l'ambiance autour qui devrait déterminer notre état intérieur.

Qu'au plein cœur du désert, tu peux bâtir et édifier l'oasis, si tu portes dans le cœur la religion de l'oasis. Que par delà le vent ambiant , par delà les opinions et les habitudes , tu peux définir les contours de ta Citadelle et l'édifier.

Car c'est à toi d'en décider, par ton intime conviction, de l'intérieur, intuitivement , consciemment et conséquemment."

Etre responsable

Je remarque assez souvent que lorsque l'on parle de responsabilité, dans le sens où nous sommes responsable de notre vie, de nos choix, de nos expériences, beaucoup de personnes s'offusquent. En effet, le sentiment d'être victime, que ce soit victime du mauvais sort, de la vie, de destin ou autre, est encore bien ancré en nous.

Pourtant, notre cœur murmure que chaque expérience est un choix de l'âme dans un but évolutif, même lorsque le mental hurle que nous n'avons pas de chance.

On pense qu'être responsable est une punition, alors qu'au final c'est ne pas être responsable qui en est une. Ne pas se sentir responsable signifie avoir des attentes envers les autres, dépendre des aléas extérieurs, se soumettre au bon vouloir de la vie, cela signifie tout ce que l'on veut sauf être libre, et seule la liberté mène au bonheur véritable. Car c'est cela être responsable : VIVRE LIBRE.

On imagine à tort qu'être responsable est douloureux, on dit que cela nous pousse à la culpabilité, mais en réalité c'est l'inverse qui se produit, en effet, ce n'est que lorsque l'on refuse les rênes de sa vie que l'on souffre réellement, c'est à ce moment précis que l'on culpabilise car on sent intérieurement que nous nous mentons à nous même, que nous laissons consciemment des choses nous échapper. La culpabilité n'est pas liée à ce que l'on fait, mais plutôt à ce que l'on ne fait pas : être responsable de nos pensées, paroles et actions.

Une personne qui se sait responsable de sa vie comprend que toutes ses expériences l'aident à s'améliorer, à se définir, à se rapprocher de qui elle désire être, une personne responsable ne culpabilise pas car elle sait s'excuser, apprendre, s'améliorer et avancer. Elle se sert de ce qui est fait pour devenir meilleure.

Mais, nous sommes souvent en réaction face à ce qui nous blesse, c'est à dire que nous nous y opposons, nous refusons d'y voir notre part de responsabilité, c'est tout à fait humain, mais, ces mêmes réactions nous placent immédiatement au rang de victime, et être victime c'est perdre son pouvoir, tandis que voir notre part de responsabilité c'est le reprendre.

Lorsque l'on commence à se considérer comme victime, on refuse la clé qui ouvre nos chaînes, car qui se dit victime attend un sauveur autre que lui même.

Par exemple, si je suis malheureuse, je vais attendre de mon compagnon qu'il me redonne le sourire, peut-être y parviendra t-il, et dans ce cas je serais dépendante de lui, mon bonheur viendra d'un autre. Peut-être n'y arrivera t-il pas, et dans ces conditions je lui en voudrais de me laisser ainsi, de ne pas savoir ôter la douleur qui m'habite. Mais, quoi qu'il en soit, ni l'une ou l'autre des ces options ne constituent une solution efficace, car les deux me privent de mon pouvoir, elles m’empêchent de saisir le vrai bonheur, celui qui réside déjà en moi et que je suis la seule à pouvoir saisir.

Ou encore, si une personne me blesse avec ses mots, et que je ne veux accepter que cette blessure existe avec mon accord, je laisse l'autre prendre l'ascendant sur moi en choisissant le rang de victime. Pourtant, je peux aussi décider que sa parole ne m'affecte pas, car en réalité je suis la seule responsable de ce qui peut m’atteindre ou non. Au final ce n'est pas l'autre qui me blesse mais moi qui l'y autorise, c'est ma réaction qui me fait le plus de mal.

Responsabilité est le maître mot de notre vie car c'est la clé de notre liberté.

Nous sommes responsable de nos pensées, paroles et actions, nous sommes responsable de ce que nous faisons à autrui et à nous-même, tout comme nous sommes responsable de nos silences, de notre bonheur, de notre être.

Faire sentir à autrui qu'il est responsable de sa vie est le plus beau cadeau que l'on puisse lui faire car cela met immédiatement fin à l'attente d'un sauveur, attente dans laquelle nous avons tendance à nous installer et qui nous rend si malheureux.

Ne pas être responsable c'est passer sa vie à attendre, donc ne pas vivre pleinement dans le moment présent. Cela revient à vivre endormi, comme la belle au bois dormant qui attend des années durant son prince charmant. Etre responsable c'est se réveiller et vivre à 100%

C'est ici et maintenant que le changement peut avoir lieu et nous en sommes les acteurs principaux, quand nous en prenons conscience la transformation opère réellement.

Devenir responsable c'est vivre en toute conscience.

Et n'oublions jamais qu'il ne sert à rien de se juger, restons dans la compassion envers l'autre et nous même car devenir responsable est un travail long et difficile, cela demande une acceptation totale de ce qui est.

Rappelle-toi ...

Dans les moments difficiles, rappelle-toi toutes les situations que tu as déjà traversées en ayant cru que tu ne t'en sortirais jamais.
Rappelle-toi ton stress et ton anxiété.
Rappelle-toi tes peurs ou tes pleurs.
Rappelle-toi tes nuits blanches ou tes kilos perdus ou pris aux hanches.
Rappelle-toi comme tu as cru perdre pied ou basculer.

Fais remonter ces souvenirs à ta mémoire et constate ceci : Tu es toujours là et tu t'en es sorti. Et tu t'en sortiras encore, d'accord ? Tu sais rebondir, tu sais survivre, tu l'as fait mille fois alors ne perds pas ton temps à douter encore de toi. Tu peux avancer, et cette fois sans douleur, mais avec douceur.
Malgré les difficultés, tu peux prendre le temps de te détendre et de respirer, de t'amuser et de danser, de marcher et d'écouter les oiseaux chanter.
Tu n'es plus obligé de te martyriser parce que tu n'es pas encore arrivé là où tu souhaites aller ou parce que tu as l'impression que ton monde est bloqué et que tout va s'effondrer.
Tu peux traverser les ravins et fossés sur un ton plus léger car tu as changé.
Tu n'es plus la personne que tu étais.
Tu n'es plus obligé de réagir comme tu le faisais.
Tu peux t'offrir la paix.

(D. Becker)

La vie...

... est un instant de l'éternité, une parenthèse suspendue entre le battement d’un cœur et le murmure du cosmos.
Elle est cet éclat fugace, une étincelle éphémère dans l'infini, où l'âme choisit de prendre forme pour se connaître, se découvrir, et se souvenir de son essence divine.


Dans cette parenthèse, nous sommes invités à goûter à la magie du moment présent, à marcher entre la lumière et l’ombre, à vivre l’expérience de la dualité, tout en portant en nous le souvenir d’une unité perdue.


La vie, dans sa brièveté, nous enseigne la profondeur de l’instant, l’intensité de chaque souffle, de chaque rencontre. Et pourtant, elle est le reflet de quelque chose de plus vaste, un écho de l’infini qui nous entoure et qui réside en nous. Comme une vague qui naît de l’océan, la vie surgit de l’éternité pour y retourner.


Cette parenthèse, bien que temporaire, est sacrée. Elle est l’espace où l’éternel s’expérimente à travers la matière, où l’invisible devient visible, et où l’immatériel prend corps.


Chaque instant, bien qu'insaisissable, porte en lui l'empreinte de l’éternel. Dans ce temps si court, nous sommes appelés à vivre avec une intensité qui transcende la durée, à toucher du doigt l'infini à travers la simplicité du moment présent.


Et lorsque cette parenthèse se referme, ce n’est pas une fin, mais un retour. L'âme, libérée du temps, réintègre l’éternité dont elle est issue, enrichie par les expériences vécues. La vie terrestre, cette parenthèse bénie, n’était qu’un passage, une étreinte avec le monde physique avant de redevenir le souffle sans fin, la conscience cosmique, l’éternité elle-même.

La guérison est un chemin intérieur, parfois long, souvent éprouvant

Elle n’est pas une ligne droite, mais une bataille douce et silencieuse entre plusieurs parts de toi.

Ton enfant intérieur a peur.
Il se souvient des blessures, des manques, des silences, de ce qu’il n’a pas compris.
Il cherche désespérément la sécurité, la tendresse, la main qu’il n’a pas toujours eue.
Alors, parfois, il se referme, il panique ou il pleure sans que tu ne saches vraiment pourquoi.
Lui, il te demande simplement d’être là, de le rassurer, de lui dire que tout va bien maintenant
Ton adolescent intérieur, lui, est en colère.
Il porte les injustices, les trahisons, les moments où il a dû se taire.
Il veut crier, réparer, comprendre pourquoi tout cela s’est passé ainsi.
C’est lui qui te pousse à te rebeller, à poser des limites, à dire “non”.
Il veut la justice, pas pour détruire, mais pour enfin être reconnu dans sa souffrance.

Et puis il y a ton Moi actuel.
Fatigué parfois de tout ce tumulte intérieur, il ne veut plus se battre, il veut simplement la paix.
Il aspire au calme, à la douceur, à l’équilibre.
Mais cette paix ne peut naître que lorsque l’enfant et l’adolescent en toi se sentent entendus, compris, aimés.

La guérison, c’est cet acte d’amour envers toutes tes parts.
C’est apprendre à écouter sans juger, à consoler sans fuir, à comprendre sans vouloir effacer.
C’est un retour à soi, une réconciliation entre les âges de ton âme.

Alors sois douce avec toi.
Chaque larme, chaque silence, chaque pas comptent.
Tu es en train de guérir, même quand tu crois que tu stagnes.

" En toi réside déjà la paix que tu cherches.
Lorsque tu tends la main à ton passé, sans le condamner, il se transforme en
lumière.
Ne crains plus tes ombres, elles ne demandent qu'à redevenir amour.
Marche avec confiance, car chaque souffle que tu prends est une guérison en
marche. "

Fuir les relations : La lutte silencieuse

Fuir une relation découle souvent d'un mélange de peur, de douleur et d'émotions non résolues.
Il ne s'agit pas seulement d'éviter quelqu'un, mais aussi d'échapper à la vulnérabilité, à la confrontation ou à des vérités plus profondes sur soi-même.
La peur joue un rôle important : peur de l'engagement, peur du rejet ou peur de perdre son indépendance.
Parfois, les gens fuient parce que l'intensité des émotions semble insupportable, ou parce qu'ils sont hantés par des blessures passées qu'ils n'ont pas encore guéries.
Ils peuvent également se sentir indignes d'amour, projetant leurs insécurités sur la relation.
Cependant, fuir ne résout pas les problèmes sous-jacents. Au contraire, cela crée un cycle de solitude et de regret. Construire des relations saines demande du courage : le courage de communiquer, de faire face à l'inconfort et d'accepter les imperfections, tant chez soi que chez les autres.
Fuir peut sembler être l'option la plus facile, mais la véritable croissance réside dans le fait de rester, de comprendre et de guérir ensemble.
Chaque relation offre un miroir à notre âme ; peut-être que ce que nous fuyons n'est pas la relation, mais nous-mêmes.

( Himat Singh )

La magie de l'anis étoilé

es graines d'anis brûlées ainsi que l'encens augmentent et renforcent les pouvoirs psychiques de ceux qui les respirent et stimulent la croissance de ces pouvoirs psychiques ainsi que l'utilisation consciente de ce pouvoir, leur donnant force et énergie.

L'utiliser en décoction est un peu narcotique si l'on boit trop de décoction mais en tasses et en petites quantités elle est très bénéfique pour la méditation, la relaxation et l'évocation des esprits bienfaiteurs.

Utiliser l'étoile d'anis comme talisman est incroyablement puissant pour éloigner les mauvais esprits, les forces du mal et les mauvais yeux.

Le porter sur vous vous protégera de l'envie et des mauvais yeux, c'est une bonne habitude de mettre ses graines sous l'oreiller car nous garantissons des rêves agréables sans cauchemars qui nous tourmentent et accrochés dans un petit sac à la tête de lit il existe de nombreuses traditions qui assurez-vous qu'il maintient la jeunesse et nous rend la jeunesse perdue, le transporter nous aidera à visualiser et à augmenter notre pouvoir psychique.

Il est fortement recommandé pour la méditation, pour l'autonomisation psychique et l'élimination des mauvais esprits.

Eau solaire (ou photonisée)

Comment la préparer ? utiliser une bouteille bleue foncé autant que possible( la couleur peut être plus claire), la remplir avec de l'eau du robinet (ou mieux encore filtrée) , la mettre au soleil pendant environ une heure (ou plus) débouchée.

Qu'est-ce qui se passe quand on met la bouteille au soleil ? Les rayons du soleil ont des rayons infrarouges qui traversent le verre et réchauffent les molécules de l'eau, ce qui entraîne l'activation des molécules, que l'homéopathie s'appelle "Dynamiser l'eau" et cette chose prend vie. Les rayons ultraviolets stérilisent l'eau en éliminant toute bactérie, et se laissent déboucher parce qu'il élimine aussi le chlore qui par l'action chimique se transforme en gaz et monte à la surface.

Mais l'effet le plus étonnant, c'est ce qui se passe lorsque les rayons du soleil traversent un cristal bleu foncé : le physicien Lord Kelvin, en 1848 a découvert comment graduer la température de la lumière en établissant que toute lumière a un degré de température de couleur, par exemple la lumière d'une ampoule fait entre 2 000 et 2 500 degrés kelvin, une lumière allogène entre 3 000 et 3 800 Ky à midi par une journée ensoleillée nous nous trouvons avec 5 000 et 5 500 degrés kelvin.

Mais que se passe-t-il quand les rayons du soleil traversent un cristal bleu foncé ? Les 5 500 degrés kelvin sont transformés en 7 000 Kb. Et quand la terre a eu les 7 000 K ? au moment de sa création, l'eau retrouve la mémoire. Tu penses que notre corps ne le reconnaît pas ? Tout ce qui existe en nous a déjà existé.

Alors l'eau ne se dynamise pas seulement, elle retrouve aussi la mémoire de ce qu'elle avait au moment de la création. Pour booster cet effet bénéfique pour le corps, placez un quartz blanc à l'intérieur de la bouteille, préalablement nettoyé et énergétisé au soleil dans l'intention de santé et d'harmonie personnelle.

La théorie du miroir

" Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’il se passe quand vous vous connectez à une autre personne et, peu de temps après, découvrez des aspects qui ne vous plaisent pas ?

 La théorie du miroir de Jacques Lacan nous aide à comprendre ce processus. 

Selon l’auteur, la construction de notre identité personnelle se produit à travers la captation de soi dans d’autres personnes.

 De cette façon, les relations que nous maintenons avec les autres sont des reflets ou des projections d’aspects de notre personnalité que nous aimons ou non.

Tout comme il y a des parties de notre corps et de notre image qui ne nous plaisent pas quand nous nous regardons dans un miroir, il y a des aspects de notre personnalité que nous n’acceptons pas. 

Nous trouvons chez les autres des reflets que nous n’acceptons pas, tout cette matière étant réprimée par notre inconscient. En d’autres termes, nous identifions en nous certains des traits que nous aimons le moins chez les autres, même si ce n’est que de façon symbolique. Ainsi, en partie, ce qui nous déplaît chez les autres nous déplaît aussi chez nous.

Nous sommes constamment en train de projeter une partie de notre être.

 Ainsi, la théorie du miroir est une vision qui propose un changement de point de vue: au lieu de penser que nous devons nous protéger de l’autre pour qu’il ne nous fasse pas de mal, nous avons cette vision qui fait naître une question “Pourquoi suis-je en train de vivre cette situation avec cette personne et quelle partie d’elle que je ne supporte pas se retrouve en moi ?”.

 Etant donné qu’en général, nous ne sommes pas capables de voir nos propres ombres ou vertus, la vie nous offre le cadeau des relations que nous vivons pour nous montrer directement ce qui se cache en nous. L’autre nous sert tout simplement de miroir: il nous reflète et nous donne l’opportunité de nous trouver.

Miroir direct ou inversé :
Prenons un exemple. Imaginons que vous ne supportez pas l’égoïsme de votre compagnon/compagne ou ami-e. De manière directe, il se peut que vous soyez en train de projeter cette partie de vous qui est égoïste et que vous rejetez.

 De manière inversée, cette personne pourrait refléter le peu d’importance que vous accordez à vos intérêts. Vous dépendez peut-être trop des autres et les faites passer avant vous. 

D’une façon ou d’une autre, l’autre nous apporte des informations très précieuses à notre connaissance et notre évolution.

Ce que je n’aime pas chez toi, je le corrige chez moi.

Vous pensez peut-être que votre chef est trop exigeant avec vous. Vous êtes peut-être vous même très exigeant et perfectionniste avec vous-même et votre chef n’est rien d’autre que le reflet de cette exigence que vous vous auto-imposez.

 En revanche, il est possible que vous soyez trop tolérant et que vous ayez besoin d’un peu de rigueur dans votre vie. Et nous savons que la vertu se trouve dans l’équilibre.

Blessures émotionnelles :
On ne soigne rien avec un pansement. Quand nous nous faisons mal, nous exprimons d’abord notre douleur; ensuite, lorsque nous sommes calmés, nous nettoyons la blessure et la soignons avec les outils adéquats.

 Ne la camouflons pas et ne l’oublions pas elle ne guérira jamais de cette manière. Nous devons la contrôler jusqu’à ce qu’elle soit entièrement guérie. La même chose se produit avec d’autres types de blessures.

Les blessures comme reflet :
Quand nous oublions nos blessures, celles-ci finissent par rester dans notre inconscient et par avoir une influence sur nos pensées, humeurs et comportements. Des carences affectives commencent à résider à l’intérieur de notre être, qui proviennent de notre tendre enfance mais qui se réveillent et/ou se renforcent quand nous ne nous soignons pas.

Ainsi, très souvent, nous retrouvons chez notre conjoint-e des carences très similaires aux nôtres. 

Et c’est précisément ce qui provoque l’union. 

Par exemple, deux personnes qui ont beaucoup souffert par amour se rencontrent et découvrent que l’amour n’est pas synonyme de souffrance. La même blessure a uni ce couple. Les deux personnes fonctionnent comme des reflets. Mais il faut avancer avec précaution car les blessures qui unissent peuvent aussi séparer.

Si chaque membre du couple ne soigne pas ses blessures, celles-ci commenceront tôt ou tard à détériorer la relation.

 Insécurités, peurs, jalousie, possessivité… C’est comme si la vie essayait de vous envoyer des reflets pour indiquer le chemin sur lequel vous devez avancer afin de grandir. 

Si vous ne les analysez pas et ne prêtez pas attention aux informations qu’ils vous donnent, vous n’évoluerez pas -ou le ferez mais plus lentement- et vos relations seront plus fragiles.

 C’est pour cela que les liens que nous maintenons avec les autres, en prenant en compte la théorie du miroir, peuvent nous apporter des informations très précieuses sur nous-mêmes et sur l’état de ces blessures que nous n’avons pas encore intégrées dans notre histoire."

(P. S)

(Ré)ouverture du coeur

Je remarque que je ferme quelque chose en moi face aux autres. Ouvrir mon intimité, notamment à l’endroit du coeur, est trop douloureux. Aimer fait trop mal.

Cette intimité profonde dont tu parles, celle du coeur, quand elle est vécue dans l’insécurité, revêt un potentiel hautement traumatique. Il s’agit là d’une intimité qui n’est pas seulement physique ou sexuelle, mais émotionnelle et énergétique. Qu’on aime appeler « d’âme à âme », et qui nous mène vers des profondeurs rarement visitées.

Chez les enfants, cette disponibilité émotionnelle naturelle, l’ouverture du coeur, peut donner lieu au vécu d’expériences traumatiques intenses, dont nous pouvons passer toute une vie à nous défaire des symptômes et des compensations (syndrômes, addictions, troubles comportementaux, phobies, etc).

Chez beaucoup d’entre-nous, devenus adultes, cet espace se contracte brutalement après un évènement douloureux, par exemple une rupture amoureuse. Nous pouvons alors nous confiner dans une narration accusatrice, symptôme de la colère, cachant une infinie tristesse, ou alors dans une distanciation de toute interaction potentiellement re-traumatisante, qui prend la forme d’une période de recul, d’ascèse, ou au pire, de fermeture et d’insensibilité. La dimension réparatrice de ces périodes est étroitement liée au niveau de conscience que nous mettons dans ce processus.

Vivre la réouverture du coeur, afin que celle-ci soit constructive, et potentiellement correctrice, implique la création d’un espace de sécurité émotionnelle, qui doit d’abord avoir lieu de soi à soi. Cette sécurité prend sa source dans notre capacité à reconnaître, accueillir, et vivre nos émotions — qui sont, en somme, une libération énergétique, chargée d’informations que nous envoie le vivant à notre sujet.

(Stephan Schillinger - Extrait des livres « Par un Curieux Hasard »)

Les parts blessées et le retour à la paix

"Il y a des choses qui vous font sortir de vos gonds ?

Des paroles et commentaires qui vous touchent profondément ?

Des réactions émotionnelles que vous ne pouvez contrôler ?

Quelque chose qui vous fait bondir mais dont votre conjoint se contrefout ?

La seule question à se poser est : qu’est-ce que ça vient toucher en vous ?

Quand on vit un évènement difficile, un choc, un traumatisme, une blessure émotionnelle, que ce soit grave ou léger, il y a toujours un impact. En psychologie on parle de dissociation, en chamanisme on parle de fragmentation de l’âme.

Peu importe les mots que vous préférez poser sur ce phénomène, quand on vit quelque chose que l’on ne peut gérer ou digérer immédiatement, une part de nous va prendre cette charge émotionnelle et se dissocier.

C’est un mécanisme de protection.

De cette manière, on s’épargne une partie de la violence de ce qu’il se passe, une violence émotionnelle qui nous dépasserait.

On peut clairement ressentir cette dissociation lors des traumatismes les plus intenses. On a d’un coup l’impression de ne plus être là, de flotter hors de notre corps. On se voit de l’extérieur. On est déconnecté de la réalité. Ce qu’on ressent c’est cette grosse part de nous qui se dissocie, qui se sépare de notre corps. Et c’est le même processus pour les chocs émotionnels moins graves.

Mais après, il se passe quoi ?

Cette part de nous qui s’est détachée est « coincée » avec la charge émotionnelle de l’évènement. Elle ne vit plus que dans cette blessure.

On continue d’évoluer, de mûrir, on gagne en sagesse, en compréhension, en manière de gérer des situations difficiles, mais cette part-là elle ne vit pas tout ça.

Ça peut passer inaperçu dans notre vie de tous les jours mais il suffit que l’on voit ou entende quelque chose qui se rapproche de près ou de loin à l’évènement initial pour que cette part soit activée et là on reconnecte brutalement avec sa charge émotionnelle

Ce n’est pas l’évènement que l’on vit actuellement qui nous déclenche une réaction émotionnelle forte. Non, à cet instant précis, on revit le traumatisme initial. On a l’âge qu’on avait à l’époque et la capacité pour le gérer qu’on avait à l’époque. C’est pourquoi les traumatismes de l’enfance et de la petite enfance sont les plus violents à porter.

Le réflexe qui nous dessert grandement est de placer le blâme à l’extérieur.

« Il a fait ci ! »

« Elle m’a dit ça ! »

Le seul chemin pour retrouver la paix est de se demander « pourquoi JE réagis comme ça ? ».

Aller à la rencontre de la part blessée qui s’est activée, écouter ce qu’elle à nous dire, ce qu’elle a vécu, ses peurs, sa douleur, la rassurer, lui montrer qu’aujourd’hui c’est différent, et in fine la réintégrer.

Quand on réintègre cette part de nous, elle n’est plus coincée dans sa charge émotionnelle, on ne sera donc plus activé par sa blessure. C’est assez radical et même surprenant. Des choses qui nous touchaient alors profondément ne nous font plus réagir.

C’est la paix retrouvée.

Le retour à un peu plus d’unité."

(M.Maé)

 

Exercice de libération de la colère

Plusieurs d’entre nous sommes réticents à traiter ou à libérer la colère. C’est parce qu’elle est d’une telle puissance que nous pensons que, si nous la perdons, nous ne serons plus en mesure de nous défendre ou de défendre les autres. Bien qu’elle ait pu aider des gens à se sortir de la dépression ou de relations abusives, la

colère n’est pas la seule alternative.

En réalité, la colère est un degré au-dessus de la peur. Elle a la couleur de l’énergie de la peur, mais d’un ton plus prononcé et c’est de là que l’ombre prend naissance. Elle est en fait, très destructive, tant pour nous que pour les autres autour de nous.

Donc, il y a deux croyances dont il faut se libérer. La première est de croire que si nous libérons la colère, nous deviendrons plus vulnérables; et la seconde est que la colère est nécessaire pour appuyer nos convictions.

Maintes fois, c’est notre colère qui nous propulse à faire quelque chose, pour cesser une guerre, par exemple.

Et souvent, il n’y a que la colère pour nous faire entendre et nous faire comprendre par ceux qui nous mènent par le bout du nez ou qui nous marchent sur les pieds; ils cessent alors d’agir ainsi. Et c’est une bonne chose.

Mais une fois que nous aurons contacté notre pouvoir, nous n’aurons plus besoin de la colère pour nous exprimer, puisque nous aurons alors de meilleurs outils pour le faire.

La colère peut nous amener à perdre notre sang froid. Quand nous perdons notre calme, nous pouvons blesser d’autres personnes émotionnellement, psychologiquement ou physiquement. Nous perdons notre contenance, notre équilibre.

Dès notre jeune âge, on nous apprend à contrôler notre tempérament, à dompter et à réprimer notre colère.

Cela est aussi négatif. Devenir libre implique de reconnaître et de libérer notre colère envers notre vie, notre sort, notre situation et envers les gens qui nous ont blessés ou rejetés.

La colère comme la peur est une émotion destructive. Lorsqu’elle est réprimée, elle a une emprise sur nous et peut éclater à tout moment.

Au cours du processus ascensionnel, la colère nous maintient à un niveau vibratoire inférieur.

Et voilà un point très intéressant. Plusieurs personnes m’ont demandé comment augmenter leur capacité à percevoir leurs guides, leur Soi supérieur, leurs anges ; ou encore comment communiquer avec des êtres de lumière, etc. Il y a deux blocages fondamentaux qui nous empêchent de communiquer avec eux: le premier est la PEUR, le second est la COLÈRE.

Et oui ! Ça prend plus que des capacités psychiques pour contacter ces êtres, bien qu’ils puissent toujours nous rejoindre par les rêves, les synchronicités ou autres moyens. Mais cela est difficile autant pour eux que pour nous. Une personne bien branchée peut facilement contacter ces êtres.

Mais imaginez ce que l’on pourrait accomplir sans nos blocages. On ne se laisserait pas tromper ni affecter par la négativité de certains êtres.

Bien qu’une première étape soit de libérer les peurs, la seconde en importance est de libérer la colère.

Donc, si vous le voulez bien, passons à l’exercice de libération de la colère. Celui-ci est très simple et similaire à celui de la libération de la peur.

Vous pouvez effectuer cet exercice à n’importe quel moment ou lorsque vous ressentez de la colère. Pour de meilleurs résultats, il est suggéré de faire cet exercice dans un endroit calme et privé.

Asseyez-vous ou étendez-vous confortablement en tenant votre dos droit, puis fermez les yeux. Prenez une grande inspiration abdominale, tranquillement, puis expirez le plus rapidement possible.

Répétez : inspirez lentement, expirez rapidement. En tout, 3 fois. Vous pouvez maintenant recommencer à respirer à un rythme régulier.

Scannez votre corps, de la tête aux pieds, pour trouver l’énergie de la colère.

Cherchez où est logée votre colère. Si vous ne la trouvez pas, scannez votre corps à nouveau, de la tête aux pieds.

Une fois que vous avez repéré la colère dans votre corps, il faut tout simplement l’observer. Ne l’analysez pas, observez-la. Permettez-lui d’être présente et d’exister. Permettez-lui d’être et de grandir.

La colère peut se manifester par de l’inconfort, comme un nœud, un malaise ou une douleur à un endroit précis, ou encore par une pensée ou un souvenir. Il se peut que ce soit seulement le sentiment de colère.

Observez-la.

Ressentez-la. Autorisez-lui d’être là.

Dites-lui : «Colère, tu es la bienvenue. »

Accueillez-la et laissez-la grandir.

Grandir de plus en plus.

Sentez-la. Permettez-lui d’être présente.

Laissez-la grandir et grandir le plus possible.

Autorisez-la à devenir aussi grande que possible.

Autorisez-la à s’exprimer à l’intérieur de vous.

Mais ne l’analysez pas.

Il suffit de permettre, à tout ce qui vient, de se manifester.

Tout simplement, permettez, à ce qui peut survenir.

Que ce soit des mots, des pensées, des souvenirs.

Suivez l’évolution, même si ça change d’émotion ou d’endroit dans votre corps.

Peu importe ce qui arrive, dites : « Tu es la bienvenue, je permets aux émotions de se manifester, aux mots de monter, aux souvenirs de refaire surface. Colère, tu es la bienvenue. »

Regardez-la. Observez-la.

Maintenant, autorisez-vous à vous en approcher et à l’accueillir à bras ouverts, peu importe la forme par laquelle elle a choisi de s’exprimer.

Donnez-lui de la lumière et de l’amour, et permettez-lui d’exister.

Remerciez-la pour ce qu’elle vous a permis d’apprendre. Remerciez-la d’avoir été avec vous depuis si longtemps.

Maintenant, libérez-la dans l’Unité, dans l’Infini. Permettez-lui de retourner librement à la Source.

Inspirez, expirez, profondément. Pendant que vous inspirez, faites-le dans la Lumière et l’Amour. Lorsque vous expirez, laissez cette Lumière et cet Amour remplir les espaces où il y avait de la colère dans votre corps. Répétez jusqu’à ce que tous les espaces soient remplis d’Amour et de Lumière. À la fin, laissez cette Lumière et cet Amour se répandre autour de vous, dans votre environnement immédiat et élargi.

Maintenant, scannez votre corps de vos pieds jusqu’à votre tête, et vérifiez s’il reste de la colère en vous.

Si oui, répétez l’exercice.

Si non, vous pouvez refaire l’exercice plus tard.

Terminez maintenant en ouvrant vos yeux et en vous étirant tranquillement dans tout votre corps.

Répétez cet exercice à tous les jours jusqu’à ce que vous ne ressentiez plus de colère dans votre vie. Chaque

session est valable non seulement pour vous, mais également pour le collectif humain tout entier.

(par Inelia Benz)